QUELQUES PHRASES


Je vous ai recensé quelques phrases d'auteurs célèbres ou non sur la guerre:

"Quel connerie la guerre"Jacques Prevert

"La guerre ne permet pas de déterminer qui a raison, mais uniquement qui survit"inconnu

"Tant qu'il y aura des hommes il y aura la guerre"Albert Einstein

"On n'apprend pas à mourir en tuant les autres" François René de Chateaubriand

"Avant que de nous battre, messieurs, il est un point qu'il est bon de débattre" Collin d'Harleville

"C'est con la guerre" Coluche

"C'est toujours le plus idiot des deux qui s'en prend à l'autre" Herman Melville

"Quand le riche engage une guerre, c'est le pauvre qui meurt"Jean-Paul Sartre


" ¼il pour ½il et dent pour dent, et le monde ne sera plus fait que d'aveugles et d'édentés" envoyé par coco0206

"Des hommes qui ne se connaissent pas s'entretuent sans savoir pourquoi parce que quelques personnes qui se connaissent très bien l'ont décidé"envoyé par rions-tan-kon-peu

"L'homme à l'habitude de combattre tout ce qu'il ne comprend pas" envoyé par Z-ReivilO-Z

Si vous avez d'autre phrases a me proposer laisser moi un commentaire.

# Posté le jeudi 04 septembre 2008 07:19

Modifié le vendredi 20 mars 2009 17:23

ENFANT SOLDATS

                                                                               ENFANT SOLDATS
Il y a (selon Amnesty International) 300.000 enfants soldats dans le monde ce qui est énorme, anormal et ce nombre ne cesse d'augmenter car la plupart des pays qui sont en guerre depuis des années voient leurs adultes disparaître les uns après les autres. Alors, pour continuer à combattre les adversaires, on compte sur les enfants que l'on envoie au front.

Bien sur ils ne décident pas eux même d'être soldats se sont des militaires qui les kidnappe dans les écoles, dans des stades, dans les rues ou encore dans les églises, mais il arrive que parfois les enfants rejoignent volontairement les rangs de l'armée. En effet, que fait un enfant lorsque toute sa famille a été tuée et qu'il se retrouve dans la rue sans rien avoir à manger ? Eh bien il accepte de s'engager dans une fraction de l'armée en échange de repas quotidiens.

Que fait cet enfant pauvre à qui l'on promet le paradis s'il donne sa vie pour son pays ? Que fait-il si on lui promet de belles bottes, des vêtements, de belles armes pour se sentir en sécurité et une famille remplie d'enfants ? A-t-il la possibilité de refuser l'enrôlement alors qu'à son âge il est totalement naïf et inconscient du danger qui le menace ?

Tout ça pour dire qu'ils ne savent pas encore marcher qu'ils savent se servir d'une arme alors pour les aider allez sur le site www.unicef.fr (je pense que tout le monde la connait)qui est une association pour la protection des enfants pas seulement ceux qui souffrent de la guerre mais de la famine, de la pauvreté et autre.

si vous pensez comme moi mettez moi dans vos amis


ou dans tes préférer

# Posté le jeudi 04 septembre 2008 12:06

Modifié le samedi 27 septembre 2008 07:19

J'AI UNE QUESTION ?







POURQUOI DOIT ON ENVOYER DES MILLIERS DE SOLDATS SE BATTRE ENTRE EUX ALORS QUE SE NE SONT QUE DES QUERELLES ENTRE CHEF D'ÉTATS ?














# Posté le vendredi 05 septembre 2008 12:10

Modifié le vendredi 05 septembre 2008 12:45

DES VICTIMES DE LA GUERRE AU DARFOUR PARLENT DE LEURS SOUFFRANCES

                                                    DES VICTIMES DE LA GUERRE AU DARFOUR PARLENT DE LEURS SOUFFRANCES
Je vous met maintenant des témoignages de victimes de guerre au Darfour une région du Soudan ou c'est la loi du plus fort qui règne en maitre.

« L'attaque a eu lieu à l'aube. C'était en septembre 2003. Des Janjawid [milices armées soutenues par le gouvernement, NDLT] sont arrivés en grand nombre en chameau, à cheval et à bord de voitures. Quelques femmes arabes les accompagnaient, certaines à dos de chameau, d'autres sur des ânes. Les femmes ont pris part au pillage. Je dormais quand l'attaque a eu lieu. J'ai été emmenée par les assaillants, certains vêtus de kaki, d'autres en civil, en même temps que des dizaines d'autres filles. On nous a fait marcher pendant trois heures. Pendant la journée, ils nous ont battues et les Janjawid nous ont dit : « Vous, les femmes noires, on va vous exterminer ; vous n'avez pas de Dieu ». Ils nous ont emmenées à un endroit dans la brousse où les Janjawid nous ont violées plusieurs fois la nuit. Pendant trois jours, nous sommes restées sans nourriture et pratiquement sans eau. Au bout de trois jours, les Janjawid ont dû partir ailleurs et ils nous ont libérées.Ils nous ont dit : « La prochaine fois que nous viendrons, nous vous exterminerons tous, nous ne laisserons pas un seul enfant vivant. »
Témoignage d'une jeune femme de vingt ans, originaire du village de Dasa dans le Darfour, aujourd'hui réfugiée dans un camp de l'est du Tchad.


« J'étais à la maison quand les soldats sont arrivés avec les Janjawid, à dos de chameau et à cheval. Ils ont encerclé le village, mis le feu à un certain nombre de maisons et tiré sur les gens. Mon frère a été tué sous mes yeux. »
Témoignage d'un réfugié au Tchad.



« J'ai tout perdu aujourd'hui ; il ne me reste que les doigts de mes deux mains. »
déclare un réfugié au Tchad.


« L'attaque s'est produite vers six heures du matin le dimanche 29 juin. Des Janjawid et des membres des forces gouvernementales y ont participé. Ils sont arrivés à dos de chameau, à cheval et en voiture - il y avait environ 150 hommes en kaki. Deux avions Antonov ont également pris part à l'attaque. Environ 65 hommes étaient en train de prier à la mosquée. Chevaux, chameaux et voitures ont encerclé la mosquée et les tirs ont commencé. Tous les hommes qui se trouvaient dans la mosquée ont été tués. »
Un réfugié originaire du village de Goz Naiïma, à environ 80 kilomètres de Abou Gamra



« Lorsque nous avons quitté le village, les soldats sont venus avec les Arabes et l'avion a largué la bombe. Maintenant, je ne sais pas où se trouvent ma mère et mon père. Je ne sais pas si les soldats les ont tués ou ce qui leur est arrivé. Tout notre village a brûlé. »
Un jeune réfugié de dix-neuf ans dans l'hôpital de campagne de MSF à Tina au Tchad


« L'attaque s'est produite le 28 août. De nombreuses personnes ont été tuées : 82 au cours de la première attaque, 72 au cours de la seconde, dont une femme tuée au marché. Lors de la première attaque, le village a été incendié, certaines personnes ont été tuées par des armes à feu. D'autres, notamment des enfants et des vieillards, sont morts brûlés. On n'a pas eu le temps de se protéger. Les femmes sont souvent l'objet d'attaques, on leur prend leurs vêtements et on les laisse nues ; les hommes sont tués, les femmes violées ; on les torture, on les viole et on les bat. »
Un réfugié originaire du village de Murli, à 5 km de Jeneina, aujourd'hui au Tchad

# Posté le vendredi 05 septembre 2008 12:39

MON PAYS VA MAL







Tiken Jah Fakoly----Mon pays va mal

# Posté le vendredi 05 septembre 2008 13:11